Grands Reportages du 24 mai 2026 : sommaire et reportages

Grands Reportages du 24 mai 2026, sommaire et reportages – Nouveaux numéros de votre magazine « Grands Reportages » ce dimanche après-midi avec Anne-Claire Coudray. On vous propose dès maintenant de découvrir ce qui vous attend avec le sommaire de votre émission à suivre dès 13h40 sur TF1 et sur TF1+.


Capture TF1

Grands Reportages du 24 mai 2026 : au sommaire ce samedi

Dès 13h40 : « Vacances: gare aux arnaques » (inédit)

Le budget vacances des Français, estimé entre 64 et 67 milliards d’euros, continue d’augmenter malgré la baisse du pouvoir d’achat. Une manne qui attire de nombreux escrocs. Chaque été, les arnaques se multiplient : fausses locations, agences de voyages fictives, produits avariés ou tromperies sur les marchandises. Profitant de vacanciers moins vigilants, les fraudeurs rivalisent d’ingéniosité. Face à eux, les équipes de la répression des fraudes multiplient les contrôles tandis que les victimes tentent, souvent difficilement, de récupérer leur argent. Pendant près d’un an, nous avons enquêté.

Au Cap d’Agde, Angelica et Matthieu découvrent après 5 heures de route que l’appartement loué 1950 euros via les réseaux sociaux n’existe pas. Contraints de trouver un hébergement de secours, ils engagent ensuite de longues démarches judiciaires pour tenter de retrouver leur escroc.

À Calais, Carole pensait réaliser son voyage de noces à New York grâce à une agence trouvée en ligne. L’agence était fictive : elle perd près de 2000 euros et rejoint un collectif d’une centaine de victimes pour porter plainte.

Dans les Landes, les enquêteurs de la répression des fraudes traquent les arnaques estivales sur le littoral : faux produits locaux, marchandises trompeuses ou aliments avariés, des pratiques très lucratives pour certains commerçants peu scrupuleux.

Et à 14h50 : « Les cabines de plages font de la résistance » (rediffusion)

Élégantes, populaires ou simplement pratiques, les cabines de plage font partie du patrimoine du littoral. Derrière ces lieux chargés de souvenirs, leurs propriétaires se battent pour préserver des traditions parfois menacées.

À Blériot, Loïck, Gaël et leurs voisins défendent leurs chalets de plage, transmis de génération en génération. La préfecture exige leur démontage hivernal au nom de la loi littorale, mais ces constructions ne sont pas démontables. Les habitants ont décidé de porter l’affaire en justice pour sauver ce patrimoine familial.

En Charente-Maritime, Christophe et Frédéric possèdent des carrelets, ces célèbres cabanes de pêche sur pilotis. Classés, ils n’ont pas à être démontés, mais leur entretien devient un véritable casse-tête, aggravé par les tempêtes et la montée des eaux. Un épisode météo va d’ailleurs compromettre la vente de l’un d’eux.

À Cayeux-sur-Mer enfin, Eulalie perpétue depuis plus de vingt ans une grande soirée Belle Époque sur la plage. Dîner, costumes et élégance façon 1900 : chaque année, elle mobilise des centaines de participants pour faire vivre cette tradition éphémère le temps d’une soirée.

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