Grands Reportages du 16 août 2026 : sommaire et reportages

Grands Reportages du 16 août 2026, sommaire et reportages – Nouveaux numéros de votre magazine « Grands Reportages » ce samedi après-midi avec Anne-Claire Coudray. On vous propose dès maintenant de découvrir ce qui vous attend avec le sommaire de votre émission à suivre dès 13h40 sur TF1 et sur TF1+.


Capture TF1

Grands Reportages du 16 août 2026 : au sommaire ce samedi

Dès 13h40 : « Les disparues de la gare de Perpignan » (rediffusion)

Septembre 1995. Tatiana, 17 ans, disparaît après avoir quitté la gare de Perpignan. Du jour au lendemain, elle semble s’être volatilisée. Aucun corps, aucune piste, aucun indice : faute d’éléments, l’enquête finit par être classée. Pour sa famille, le drame est impossible à surmonter.

« Quand Tatiana disparaît, je ne voyais plus mes garçons, je ne vivais que pour Tatiana, à travers Tatiana, en attendant des nouvelles de Tatiana. Je n’allais plus les chercher à l’école, je ne faisais plus les devoirs avec eux, je ne jouais plus avec eux, j’ai oublié mes garçons. Ça, c’est un sentiment de culpabilité que j’ai encore aujourd’hui », confie Marie-José Garcia, la mère de Tatiana.

Deux ans plus tard, en décembre 1997, un nouveau drame bouleverse Perpignan. Le corps atrocement mutilé d’une jeune femme de 19 ans est retrouvé sur un terrain vague, en plein centre-ville. Elle s’appelle Mokhtaria. Étudiante sans histoire, elle rentrait chez elle, à la Cité universitaire, lorsqu’elle a croisé la route de son meurtrier, dans le quartier de la gare.

« Vu l’état du corps, je suis convaincu qu’on n’est pas face à une affaire criminelle comme on a l’habitude de traiter. Parce que pour faire ça à une jeune fille, il faut vraiment… enfin… voilà quoi », témoigne, encore profondément marqué, Gilles Soulié, alors chef de la PJ de Perpignan. Tous ceux qui découvrent le corps évoquent une violence et une barbarie hors du commun.

À Perpignan, la stupeur est totale. Qui a pu commettre une telle atrocité ? Et surtout, pourquoi ? « Normalement, on ne voit ça que dans les films. Perpignan, c’est quand même une petite ville relativement calme. C’est méditerranéen, les gens vivent dehors, se connaissent, on n’est pas à Chicago quand même ! », rappelle Corinne Sabouraud, journaliste locale qui a suivi l’affaire.

Très vite, les enquêteurs constatent des similitudes troublantes entre la disparition de Tatiana et le meurtre de Mokhtaria. Le dossier de la jeune fille disparue en 1995 est alors rouvert. Pour Corinne Sabouraud, le rapprochement ne fait aucun doute : « Tatiana comme Mokhtaria empruntaient exactement le même trajet, pour moi y’a pas de doute, on a affaire à un tueur en série. »

Après l’autopsie de Mokhtaria, les médecins légistes orientent les enquêteurs vers une nouvelle piste : celle d’un médecin péruvien vivant à seulement 500 mètres du lieu où le corps a été découvert. Chez lui, les policiers retrouvent des scalpels. Plus troublant encore, son fourgon, resté sale pendant des années, a été soigneusement lavé au lendemain du meurtre.

Tout semble désigner cet homme comme le suspect idéal. Les éléments à charge s’accumulent et le médecin finit derrière les barreaux.

Mais en juin 1998, alors que le principal suspect dort en prison, un nouveau cadavre de jeune femme est découvert. Et le mode opératoire semble étrangement similaire à celui du meurtre de Mokhtaria.

Pour les enquêteurs, c’est l’incompréhension. Ont-ils arrêté le mauvais homme ? S’agit-il d’un imitateur ? Ou d’un tueur encore en liberté ?

À Perpignan, la peur s’installe et la psychose gagne progressivement la ville…

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