Grands Reportages du 2 août 2026, sommaire et reportages – Nouveaux numéros de votre magazine « Grands Reportages » ce dimanche après-midi avec Anne-Claire Coudray. On vous propose dès maintenant de découvrir ce qui vous attend avec le sommaire de votre émission à suivre dès 13h40 sur TF1 et sur TF1+.
Grands Reportages du 2 août 2026 : au sommaire ce samedi
Dès 13h40 : « Va, vis et redeviens « , partie 1, 2 et 3 (rediffusion)
Qui n’a jamais eu envie de tout quitter pour recommencer ailleurs ? Changer de vie, partir à l’autre bout du monde, se réinventer et donner un nouveau sens à son quotidien… Selon une étude récente, près de huit Français sur dix ont déjà rêvé de franchir le pas. Chaque année, certains osent transformer ce rêve en réalité.
Pendant près de deux ans, les équipes de Grands Reportages ont suivi des Français qui ont tout vendu, tout abandonné pour se lancer dans une nouvelle existence. Une série en trois épisodes de 55 minutes.
À 50 ans, Stéphane et Magali décident de tourner définitivement la page. Ils quittent leur maison près de Marseille, leurs enfants et leurs proches pour repartir de zéro en Polynésie française. « Ça a été un véritable coup de foudre. À Fos-sur-Mer, on a l’impression de tourner en rond. Si on ne change pas de vie maintenant, on ne le fera jamais », explique Stéphane. Ancien technicien aéronautique, tandis que Magali exerçait comme infirmière, le couple espère rapidement retrouver un emploi à Moorea, à plus de 16 000 kilomètres de la métropole. Avec quelques économies en poche, ils se donnent un an pour trouver du travail, un logement et réussir à s’intégrer à la vie locale. Mais vivre au paradis est souvent bien plus compliqué que de le rêver.
Épuisés par quinze années passées à gérer leur supérette de Clermont-l’Hérault, Natasha et Mickael frôlent le burn-out. Lassés de passer leurs journées sous les néons, ils vendent tout pour réaliser un projet complètement différent : ouvrir un camping au cœur de la nature. « On n’a jamais travaillé dans le tourisme, on n’y connaît absolument rien. C’est quitte ou double. Peut-être qu’on fait la plus grosse erreur de notre vie, mais on fonce », confie Mickael. Accompagnés de leur fille Jade, ils espèrent trouver un meilleur équilibre de vie. Reste qu’ouvrir un complexe touristique est un véritable défi, d’autant plus qu’ils ne parlent pas un mot d’anglais.
Il y a aussi ceux qui recherchent avant tout l’aventure. À 43 ans, Nicolas se lance seul dans un projet hors norme : créer les premières croisières-safaris du Congo. « Je me lance un défi immense. Certaines nuits, je me demande même si je n’ai pas fait une énorme bêtise. Je sais que le chemin sera semé d’embûches, mais je n’abandonnerai jamais », assure-t-il. Pour concrétiser son rêve, il investit 450 000 euros dans un bateau de 52 mètres entièrement à rénover. Avant d’accueillir ses premiers voyageurs, il devra explorer et sécuriser un itinéraire au cœur d’une jungle encore largement préservée du tourisme, à la rencontre d’une faune exceptionnelle et des populations locales. Une aventure aussi fascinante qu’éprouvante.
Enfin, Lisa et Loïc, originaires de La Rochelle, choisissent eux aussi de tout recommencer. Ils abandonnent leurs CDI pour ouvrir un restaurant à Lisbonne, sans parler un seul mot de portugais. « Je travaillais dans le marketing et Loïc était cuisinier dans un casino. On ne maîtrise pas la langue, mais on a envie d’apprendre et de se laisser porter par cette nouvelle vie », raconte Lisa avec enthousiasme.
Qu’ils recherchent un meilleur équilibre, un nouveau défi ou simplement une vie plus proche de leurs aspirations, tous partagent la même conviction : il n’est jamais trop tard pour oser réaliser ses rêves.