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Anne-Elisabeth Blateau, l’interprète d’Emma dans « Scènes de ménages » sur M6, aurait été interpellée mardi 22 septembre à Paris. Selon une information révélée par Voici, la comédienne de 50 ans se trouvait au bois de Vincennes avec son fils Hadrien lorsqu’une intervention de police aurait été nécessaire après un signalement de violences présumées.

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L’affaire fait beaucoup parler depuis mardi soir. D’après Voici, qui cite une source policière, Anne-Elisabeth Blateau aurait été interpellée en état d’ivresse aux alentours de 17h30, au bois de Vincennes. Les forces de l’ordre auraient été alertées peu après 17 heures après le signalement d’une scène impliquant une mère fortement alcoolisée et son enfant mineur.
Un témoin aurait donné l’alerte
Selon le récit rapporté par le magazine, un témoin aurait aperçu la comédienne sortir d’un taxi avec son fils. Elle aurait alors crié sur l’enfant âgé de 12 ans avant de le saisir violemment par le col de sa veste.
Face à cette scène, le témoin serait intervenu pour les séparer. L’enfant, en pleurs, aurait ensuite cherché à retrouver son père et se serait réfugié auprès d’un militaire hors service présent sur les lieux.
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Les policiers seraient arrivés peu après et auraient procédé à l’interpellation d’Anne-Elisabeth Blateau. Toujours selon Voici, la comédienne se serait fortement débattue au moment du menottage avant d’être conduite au commissariat. À ce stade, les suites judiciaires de cette interpellation ne sont pas connues.
Une nouvelle affaire liée à l’alcool après 2019
Cette affaire intervient plusieurs années après un précédent épisode impliquant la comédienne. En septembre 2019, Anne-Elisabeth Blateau avait déjà été interpellée puis placée en garde à vue après une altercation avec des pompiers et des policiers. Elle se trouvait alors en état d’ivresse. Une plainte avait notamment été déposée par une pompière. À l’époque, l’actrice avait présenté ses excuses et qualifié son comportement d’« inacceptable ».
Pour l’heure, il convient toutefois de rester prudent concernant les événements du 22 septembre. Les violences évoquées dans le signalement sont présumées et les éléments rapportés par Voici ne préjugent pas des éventuelles suites judiciaires.




