Zone Interdite du 14 septembre 2025 – Ophélie Meunier vous donne rendez-vous ce dimanche soir sur M6 avec un numéro inédit du magazine « Zone Interdite ». Et ce soir il a pour thème « Tout s’achète, tout se vend : enquête sur les nouveaux filons de la seconde main ».
Rendez-vous dès 21h10 sur M6 ou sur 6Play pour le replay.
Zone Interdite du 14 septembre : « Tout s’achète, tout se vend : enquête sur les nouveaux filons de la seconde main »
À l’heure de la rentrée, s’équiper à petit prix – voire même gagner de l’argent – est plus tendance que jamais. Vêtements, déco, électroménager… l’an dernier, deux Français sur trois ont acheté ou vendu au moins un produit d’occasion. Pour certains, c’est un geste écoresponsable ; pour beaucoup, une nécessité économique. Un marché en plein essor dont les professionnels ont bien compris le potentiel, multipliant les initiatives pour séduire de nouveaux clients. Pendant plusieurs mois, nous avons suivi celles et ceux qui rêvent de devenir les nouveaux rois de la seconde main.
Les vide-greniers restent une véritable passion nationale. Mais pour y vendre, il faut se lever tôt et se donner du mal. D’où l’émergence d’un concept inédit : les vide-greniers permanents. Chaque semaine, des particuliers y déposent leurs articles, et le magasin se charge de les écouler en échange d’une commission. Près de Saint-Étienne, Bilel, ancien restaurateur, tente l’aventure en ouvrant le sien, espérant attirer des centaines d’acheteurs dès les premiers jours.
Du côté de l’électroménager, Ahmed Chaieb a trouvé la recette du succès : du matériel reconditionné vendu jusqu’à 50 % moins cher que dans les grandes enseignes. En quelques années, cet ex-livreur a bâti un véritable empire en donnant une seconde vie à des appareils destinés à la déchetterie. Tout récemment, il a racheté Cash Converters, une marque emblématique, pour écouler ses produits à prix cassés partout en France.
Dans un tout autre registre, Marc Labarbe, commissaire-priseur, sillonne les villages du Sud-Ouest à bord de son bus pour expertiser les objets des particuliers. Avec son œil exercé, il a déjà transformé une « croûte » de grenier en tableau de maître vendu plus de 100 millions d’euros.
Enfin, Patrick et son fils Alexandre ont fait de leur métier de débarrasseurs une nouvelle aventure commerciale. Lassés de voir des tonnes d’objets finir à la décharge, ils ont décidé de revendre leurs trouvailles à prix symbolique dans les brocantes. Aujourd’hui, ils rêvent d’ouvrir leur propre boutique dédiée à toutes ces secondes vies.