Envoyé Spécial du 7 mai 2026 – Ce jeudi soir à la télé, Elise Lucet vous donne rendez-vous à 21h10 pour un nouveau numéro inédit du magazine « Envoyé Spécial ». On vous propose de découvrir le sommaire de ce qui vous attend ce soir.
A découvrir dès 21h10 sur la chaîne, mais aussi en avant-première et en replay sur France.TV.
Envoyé Spécial du 7 mai 2026 : les reportages
🏠 Logement : en CDI et toujours en coloc
En pleine crise immobilière, la colocation n’a jamais été aussi répandue en France, et elle n’est plus réservée aux étudiants. Aujourd’hui, près de 44 % des personnes en recherche de colocation sont des actifs, dont la moitié en CDI. Si l’image conviviale de l’« auberge espagnole » — entre moments partagés, soirées et rencontres — continue de séduire, la réalité est parfois moins idyllique, certains y voyant une forme de déclassement social. À Strasbourg, Mathilde, aide-soignante en CDI, peine à trouver un appartement et a dû accepter de vivre avec deux étudiantes aux rythmes opposés. À Paris, Elie partage le logement de Serge, 67 ans, après avoir décroché un emploi dans une salle de sport ; malgré leurs différences, ils ont trouvé un terrain d’entente autour du sport. Sabine, elle, a transformé sa grande maison en colocation après une séparation, accueillant quatre actifs, ce qui rend le quotidien convivial mais complexe à organiser. Quant à Camille, faute de solution, elle est retournée vivre chez sa mère avec son fils, une cohabitation parfois tendue, notamment sur l’éducation. Face à cette pénurie, de nouveaux modèles émergent : le « coliving ». À Maisons-Alfort, 14 adultes aux profils variés partagent une grande maison avec espaces communs, jardin et activités collectives, une version modernisée de la vie en communauté. Un concept très rentable pour les propriétaires, ces logements étant souvent loués bien au-dessus des prix du marché.
🦖 L’incroyable business des dinosaures
Le marché des fossiles de dinosaures connaît une expansion spectaculaire, avec des ventes atteignant des sommets : jusqu’à 5 millions d’euros pour un Tricératops et 23 millions pour un Tyrannosaurus rex. Ces créatures disparues il y a 66 millions d’années, autrefois réservées à la recherche scientifique, sont désormais convoitées comme de véritables œuvres d’art, attirant collectionneurs et investisseurs lors de ventes aux enchères. De la Charente au Montana, aux États-Unis, l’intérêt pour ces fossiles ne cesse de croître. Là-bas, certains chasseurs de fossiles en ont fait un commerce lucratif, profitant de terrains riches en vestiges où il suffit parfois de chercher au bon endroit pour découvrir des os vieux de plusieurs millions d’années. Ce marché soulève néanmoins des questions : comment fonctionne réellement cette industrie ? Ces fossiles sont-ils aussi rares qu’on le prétend ? Et surtout, comment garantir leur authenticité face à une demande toujours plus forte ?