Mariés au premier regard : Julie porte plainte après un déferlement de haine en ligne (VIDÉO)

Candidate de la dernière saison de « Mariés au premier regard » sur M6, Julie a pris la parole ce week-end sur Instagram pour dénoncer le harcèlement dont elle est victime depuis plusieurs semaines. Dans une vidéo publiée sur son compte, la jeune femme révèle avoir décidé de porter plainte après avoir subi insultes, moqueries et menaces.


Capture M6

Alors que les téléspectateurs la suivent actuellement dans son mariage avec Mathieu, l’épisode diffusé ce soir s’annonce décisif : Julie va y proposer le divorce. Et on peut dire que leur relation tumultueuse a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, parfois au-delà des limites.

Face à la situation, Julie a tenu à s’exprimer avec fermeté : « C’est triste, mais c’est bien réel. Cette semaine, j’ai dû porter plainte contre une personne suite à des semaines, en fait, d’acharnement, de messages privés, d’insultes, de moqueries. Et s’ajoute à ça maintenant une menace ».

Dans son témoignage, elle explique avoir d’abord tenté d’ignorer ces attaques : « Au début, tu ignores, tu dis que ça va passer, que c’est temporaire. Mais quand une limite est dépassée, ce n’est plus la même chose ».

La candidate dénonce également la violence des jugements portés sur la base de séquences télévisées : « Aujourd’hui, on peut juger quelqu’un, on peut l’insulter, on peut le salir, basé sur quelques minutes d’images à la télé, une heure d’images pour des semaines de haine. Des gens qui se permettent de projeter, de d’interpréter sans connaître la réalité ».

Refusant de se poser en victime, Julie insiste sur sa volonté de faire cesser ces comportements : « Je vais être très clair, je ne me positionne pas en victime. Je relate juste des faits pour que ça cesse. Cette plainte vise une personne, un cas particulier, mais il faut comprendre une chose : vous n’êtes pas invisible derrière votre écran ».

Elle rappelle ainsi que les auteurs de messages haineux peuvent être identifiés : « Une identité, ça se retrouve, une adresse IP, ça se retrouve. J’ai retrouvé et j’ai pu mettre en action du coup cette plainte ».

Au-delà du harcèlement, Julie évoque aussi des propos diffamatoires et insultants : « Les mots ont des conséquences, mais des conséquences réelles. Au-delà du harcèlement, il y a aussi la diffamation ».

Déterminée, elle conclut en affirmant qu’elle ne laissera plus passer de tels agissements : « Je ne laisserai plus passer ça. Au bout d’un moment, il y a une différence entre donner son opinion, son avis et s’acharner sur une personne. Cette limite, elle existe et je compte bien la faire respecter. Et s’il faut que je recommence, je recommencerai ».

Un message fort qui relance une nouvelle fois le débat sur le cyberharcèlement et la responsabilité des internautes face à leurs propos.

A LIRE AUSSI


Publicité