« Jugé sans justice » : histoire et interprètes du téléfilm de France 2 ce soir (lundi 11 octobre 2021)



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« Jugé sans justice » est un téléfilm adapté du roman « Est-ce ainsi que les hommes jugent ? » de Mathieu Ménégaux. Réalisé par Lou Jeunet, il est diffusé pour la première fois en clair ce soir dès 21h05 sur France 2 ou en streaming vidéo puis replay sur France.TV


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« Jugé sans justice »
© Jean-François Baumard / FTV

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Cette fiction sera suivie du documentaire inédit d’Infrarouge « Les réseaux de la colère ».

« Jugé sans justice » : l’histoire

Gustavo, mari et père de famille « parfait », devait ce jour-là vivre son heure de gloire professionnelle. Mais cette journée tant attendue se transforme en cauchemar : il est placé en garde à vue pour tentative d’enlèvement sur mineure et homicide volontaire. Gustavo est-il coupable ? Claire, la victime présumée, poste son histoire sur les réseaux sociaux. Gustavo et sa famille entrent dans la spirale de la vindicte populaire tandis que la justice se heurte au tribunal de la rumeur…

Interprètes et personnages

Et avec dans les rôles principaux…


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Yannick Choirat (Gustavo Santini), Ophélia Kolb (Sophie Santini), Emmanuel Salinger (Commandant Defils), Justine Lacroix (Claire Dalmas), Anne Benoit (Maître Synthes), Mathieu Capella (Martin Santini), Edéa Darcque (Lieutenante Broussy), Olivier Chantreau (Lieutenant Lagoutte), Sophie Duez (Béatrice), Salomé Partouche (Estelle Vivien)…

« Les réseaux de la colère » présenté par Marie Drucker à 22.40

Elle se nichait autrefois dans les méandres du Net : elle envahit désormais notre quotidien sur les réseaux sociaux. Protéiforme, omniprésente, la haine 2.0 détruit des vies et divise peu à peu nos sociétés contemporaines. Pourtant, elle n’était pas programmée au début d’Internet. Qu’est ce qui a changé ?

Ce documentaire interroge le cocktail toxique qui nourrit la haine 2.0, à travers des portraits croisés d’usagers dont les convictions justifieraient, selon eux, la banalisation de l’insulte et de l’invective sur les réseaux. Il met en perspective les usages de l’industrie du numérique qui, par ses algorithmes, surexpose des contenus mensongers ou dangereusement extrémistes, restés confidentiels sans l’aide de la technologie.

Suivant cette dynamique, nos sociétés occidentales se fracturent et se polarisent : quelle responsabilité portent les réseaux sociaux dans ce phénomène ? Est-il encore possible d’endiguer la violence virtuelle sans nuire à la liberté d’expression ?

Lorsque la haine et la rumeur envahissent les réseaux sociaux. Une fiction suivie d’un documentaire.

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