Jeannette Bougrab – compagne de Charb – hospitalisée !


Alors que les obsèques de Charb se sont déroulées vendredi dernier sa compagne Jeanette Bougrab était hospitalisée au même moment a indiqué le Parisien. Après que l’ancienne secrétaire d’Etat ait annoncé qu’elle ne s’y rendrait pas en raison des différents qui l’oppose à la famille du dessinateur de Charlie Hebdo, elle était à ce moment précis hospitalisée à l’hô­pi­tal du Val-de-Grâce de Paris, et ce depuis plusieurs jours.

Ei si l’on ne connait pas la cause de cette hospitalisation,  Jeannette Bougrab est sortie de l’hôpital samedi.


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Capture TF1
Capture TF1

La semaine dernière, elle confiait à la télévision américaine son envie de mourir… (voir notre article)

« Je veux mourir » a déclaré Jeannette Bougrab dans une interview pour la chaîne de télévision américaine NBC. « C’est très diffi­cile à comprendre mais je préfé­re­rais être morte et que Charb soit toujours en vie, vous compre­nez ? »


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Quelques jours après cette déclaration, elle était hospitalisée à Paris.

Rappelons que depuis la mort de Charb, Jeannette Bougrab se déchire avec la famille de ce dernier, qui a rapidement démenti toute relation entre le dessinateur et l’ancienne secrétaire d’Etat. Et pourtant, des photos mises en ligne par des amis du couple prouvent qu’ils étaient bien ensemble (voir notre article).

Un témoignage bouleversant sur TF1

Le 8 janvier dernier, au lendemain de l’attentat de Charlie Hebdo, la compagne de Charb s’exprimait dans le journal de 20h de Gilles Bouleau sur TF1.

« C’était un combattant de la liberté, il était attaché à cet idéal républicain, (…) c’était un combattant et un militant, il voulait se tenir debout. Mais d’un autre côté, il avait fait une croix sur pas mal de choses dans sa vie privée, il vivait avec la peur et il savait qu’il allait être un jour assassiné » a expliqué Jeannette Bougrab à l’antenne de TF1 au lendemain de l’assassinat des dessinateurs de Charlie Hebdo.

« Ce que je lui disais, c’est que l’on devait quitter la France. Je pense qu’on aurait du la quitter » a-t-elle confié, les yeux remplis de larmes. « Je pense que l’on aurait du partir parce que j’étais convaincue qu’on était dans une période pré-insurrectionnelle et que notre sécurité n’était plus garantie. Mais il ne voulait pas qu’on parte »

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