Jean-Luc Delarue : ses parents apportent leur soutien à son ex-femme



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Crédit photo : © Charlotte Schousboe / France Télévisions
Crédit photo : © Charlotte Schousboe / France Télévisions

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Comme vous l’avez peut-être appris il y a quelques jours, Elisabeth Bost, l’ex femme de Jean-Luc Delarue, a perdu son combat contre sa dernière compagne Anissa.  Elle avait voulu faire annuler son mariage et en conséquence le testament qui l’accompagnait..


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Elle l’accusait d’avoir précipité son mariage alors qu’elle le savait malade afin de toucher l’héritage. Se basant sur des rapports médicaux, la justice a estimé que Jean-Luc Delarue était en pleine possession de ses moyens et savait donc ce qu’il faisait à l’époque.

Une décision particulièrement mal accueillie par les parents du défunt animateur. Dans les colonnes de Paris Match, ils n’ont pas caché leur incompréhension tout en apportant leur soutien à Elisabeth Bost.

« Nous sommes profondément tristes. Nous soutenons Elisabeth pour défendre notre petit-fils au nom des convictions et des valeurs qui étaient celles de Jean-Luc avant qu’il ne soit malade » a notamment déclaré sa maman.


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Puis de déplorer d’avoir été totalement écartés de la vie de leur fils avant et après sa disparition. « Tout ce qui reliait Jean à son père a disparu : l’appartement de la rue Bonaparte, dans lequel Jean est né et a vécu cinq ans, la maison de Belle-Ile, où il passait les vacances, les objets d’art que Jean-Luc affectionnait et dont il voulait lui faire partager la passion… Il n’a même pas pu récupérer les jouets de sa chambre… Comment imaginer qu’un papa qui aime son fils à ce point puisse faire cela ? J’ai la conviction intime que Jean-Luc n’aurait jamais voulu cela » a t-elle déclaré.

Son papa, Jean-Claude Delarue, est allé plus loin encore en affirmant qu’il n’imaginait pas une seconde que Jean-Luc ait voulu que son fils ne garde aucune trace matérielle de son père ! Et de lâcher qu’il ne pourrait pas faire son deuil tant qu’il n’obtiendrait pas un certain nombre de réponses…

« Pourquoi n’avons-nous été informés de la mort de notre fils que le vendredi 24 août vers 12 h 15 alors qu’il était décédé officiellement la veille à 10 h 20 ? Pourquoi ai-je dû, pendant des semaines, chercher où mon fils avait été enterré ?  » s’est-il ainsi interrogé avant de préciser que lors de son mariage en 2012 son fils était tellement épuisé qu’il n’était pas parvenu à reconnaître à une distance de quelques mètres..

 

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