C dans l’air du 11 décembre 2023 : invités et sommaire


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C dans l’air du 11 décembre 2023, invités et sommaire – Ce lundi soir et comme chaque jour sur France 5, Caroline Roux vous donne rendez-vous pour un nouveau numéro inédit de « C dans l’air ». Quels sont les invités et le sommaire de l’émission aujourd’hui ? On vous dit tout.


Rendez-vous dès 17h40 sur France 5 ou sur france.tv pour le replay.

C dans l'air du 11 décembre 2023 : invités et sommaire
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C dans l’air du 11 décembre 2023 : le sommaire

⚫ Franz-Olivier Giesbert, journaliste et éditorialiste politique, auteur de « Histoire intime de la Ve République – Tragédie française », sera ce soir l’invité de Caroline Roux sur France 5.
Cet après-midi, les députés examinent le projet de loi immigration du gouvernement. Les débats débuteront par le vote d’une motion de rejet déposée par les écologistes. La commission des lois de l’Assemblée nationale avait adopté dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 décembre une nouvelle version du projet de loi immigration après son passage par le Sénat mi-novembre. Cette version a été validée par une majorité des 73 membres de la commission des Lois avant les débats et le vote définitif par l’ensemble des députés à partir de cet après-midi. Ce nouveau texte nuance certaines des dispositions radicales du Sénat.
Dans le premier volume de son « Histoire intime de la Ve République » publié chez Gallimard, le journaliste et éditorialiste politique Franz-Olivier Giesbert racontait le redressement du pays sous l’impulsion du général de Gaulle, revenu en 1958, et dans le deuxième tome, il racontait les années 1970.
Franz-Olivier Giesbert reviendra sur ce qu’il appelle une « tragédie française » qui commence, selon lui, par l’élection de François Mitterrand et qu’aucun de ses successeurs ne parviendra à empêcher.

⬛ Autorité : faut-il sanctionner les parents ?
Après avoir été durci au Sénat puis radouci en commission des lois, le projet de loi sur l’immigration, porté par Gérald Darmanin, arrive ce lundi en séance publique à l’Assemblée nationale. Une épreuve de vérité pour le ministre de l’Intérieur et l’exécutif qui pourrait être stoppée d’entrée par une motion de rejet préalable, déposée par les écologistes. L’initiative fera l’objet d’un vote avant le début de l’examen du texte, attendu à partir de 16 heures. Si la motion est votée par la gauche, la droite et le RN, le texte sera retoqué sans avoir été discuté.
Sur le fond, le projet de loi doit faciliter l’expulsion des étrangers condamnés ou encore faciliter la régularisation des travailleurs sans papiers qui travaillent dans des secteurs en tension. Les députés LR et RN laissent planer le doute sur leurs intentions jusqu’au dernier moment alors que l’exécutif est à la manœuvre pour défendre le texte, élément phare de son offensive depuis la rentrée sur les questions régaliennes.
Ainsi pour redresser la barre à l’école, après les résultats inquiétants des élèves français aux tests Pisa, le ministre de l’Éducation nationale a dévoilé la semaine dernière une batterie de mesures baptisées « Choc des savoirs ». Et avec la même idée du retour à l’ordre, il entend lancer bientôt une expérimentation du retour des uniformes à l’école.
Parallèlement, la ministre des Solidarités et des Familles vient d’annoncer dans les colonnes de La Tribune du dimanche le plan du gouvernement pour responsabiliser les parents. Après les émeutes de juin, une question était souvent posée : que font les parents ? Pour restaurer leur autorité, Aurore Bergé va entamer une tournée de la parentalité après avoir présenté des mesures punitives. La ministre défend en effet la mise en œuvre de « travaux d’intérêt général pour les parents défaillants, le paiement d’une contribution financière pour les parents d’enfants coupables de dégradations auprès d’une association de victimes et une amende pour les parents ne se présentant pas aux audiences qui concernent leurs enfants ». Mais le côté répressif n’est pas le seul axe de ce plan, la ministre des Solidarités et des Familles a ciblé aussi les pères absents, rappelant que 30 % des émeutiers étaient mineurs et 60 % d’entre eux ont grandi dans des familles monoparentales.
Bus incendié, tram caillassé, voitures incendiées, commerces pillés, mairie ou école visée… Des violences urbaines avaient éclaté en juin dernier, à la suite de la mort du jeune Nahel, tué par un tir policier à Nanterre, dans plus de 500 communes françaises. Rien à signaler en revanche dans la ville de Cernay (près de 12 000 habitants), située dans le Haut-Rhin, où depuis 2015 chaque mois un conseil communal pour la sécurité et la prévention de la délinquance et de la radicalisation (CCSPDR) est réuni. Du sous-préfet aux directeurs d’école, de la police en passant par les représentants des cultes ou médiateurs de quartiers, tous les acteurs de la société sont présents.c


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Retrouvez un nouveau numéro inédit de « C dans l’air » ce lundi 11 décembre 2023 à 17h40 sur France 5. Rediffusion à 23h55.



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