C dans l’air du 31 janvier 2024 : les invités et le sommaire


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C dans l’air du 31 janvier 2024, invités et sommaire – Ce mercredi soir sur France 5, Caroline Roux vous donne rendez-vous pour un nouveau numéro inédit de « C dans l’air ». Quels sont les invités et le sommaire de l’émission aujourd’hui ? On vous dit tout.


Rendez-vous dès 17h40 sur France 5 ou sur france.tv pour le replay.

C dans l'air du 31 janvier 2024 : les invités et le sommaire
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C dans l’air du 31 janvier 2024 : le sommaire

⚫ Ingrid Kragl, directrice de l’information au sein de l’ONG Foodwatch, sera l’invitée de Caroline Roux ce soir dans #cdanslair. Une enquête menée par Le Monde et la cellule investigation de Radio France a révélé que plusieurs entreprises du secteur agroalimentaire, dont Nestlé, ont utilisé des traitements interdits sur leurs eaux en bouteille. Nestlé est notamment accusé d’avoir illégalement purifié de l’eau contaminée pour la commercialiser. Ingrid Kragl a annoncé que Foodwatch déposera une plainte contre le géant suisse.
Les autorités françaises ont été informées en 2021 que le groupe Nestlé Waters, détenteur des marques Vittel, Hépar, Perrier et Contrex, a utilisé des traitements interdits sur des eaux minérales, prétendument pour assurer leur sécurité alimentaire. Lors d’une réunion à Bercy à l’été 2021, Nestlé a demandé l’autorisation d’utiliser des filtres très puissants, malgré l’avis de 2003 de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments interdisant ces filtres pour les eaux minérales naturelles et de source, considérées normalement comme « microbiologiquement saines ». Foodwatch avait déjà dénoncé les pratiques frauduleuses de l’industrie agroalimentaire en mars 2021, mettant en lumière des fraudes dans les épices et les miels en France, avec des répercussions économiques importantes selon la Commission européenne.
Ingrid Kragl reviendra ce soir sur la plainte déposée par Foodwatch à l’encontre de Nestlé, soulignant les implications de cette affaire et les enjeux liés aux pratiques de l’industrie agroalimentaire en matière de sécurité alimentaire.

⬛ Ce mercredi, les agriculteurs se rapprochent de Paris et du marché de gros de Rungis, un fournisseur majeur pour la région parisienne. Leur mouvement s’étend également vers Lyon, dans le but de bloquer la deuxième ville de France, exprimant leur insatisfaction face aux récentes annonces du Premier ministre. Malgré l’engagement de Gabriel Attal en faveur d’une « exception agricole française » lors de son discours de politique générale, les mesures immédiates, notamment le versement rapide des aides de la PAC, n’ont pas apaisé la mobilisation. Les tracteurs persistent à bloquer des axes routiers à travers la France, convergent vers la capitale où les premières interpellations ont eu lieu ce matin.
Dans ce contexte, le Premier ministre a rencontré ce matin la Confédération paysanne et la Coordination rurale à Matignon. Le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, s’est rendu à Bruxelles pour accélérer le traitement des urgences européennes avant le sommet extraordinaire sur l’aide financière à l’Ukraine, auquel participera Emmanuel Macron jeudi.
La crise agricole, alimentée par des prix jugés trop bas imposés par les industriels et la grande distribution, soulève des préoccupations quant à la résolution de la crise par l’Union européenne. Les négociations pour 2024 se clôturent ce mercredi, et les étiquettes des supermarchés seront scrutées attentivement par les agriculteurs et les Français confrontés à des difficultés croissantes pour équilibrer leur budget. Selon un récent baromètre du Secours populaire et Ipsos, 32 % des personnes interrogées admettent ne plus pouvoir se permettre trois repas par jour.
Face à l’inflation, les classes moyennes voient leur situation économique se détériorer, incitant le Premier ministre à s’adresser à « ces Français de l’entre-deux » tentés par l’extrême droite. Il présente un programme axé sur « déverrouiller », « débureaucratiser » et « desmicardiser la France », avec des mesures visant à optimiser le temps médical et à résoudre les problèmes d’accès aux soins. Parmi ces mesures figurent la régularisation des médecins étrangers, le paiement des rendez-vous non honorés par les patients et la restauration des obligations de garde pour les médecins libéraux dans les zones où le service d’accès aux soins (SAS) rencontre des difficultés.
Par ailleurs, Gabriel Attal annonce la suppression de l’allocation spécifique de solidarité pour les chômeurs en fin de droits, les orientant vers le RSA. Il détaille également des mesures sur le logement, notamment la révision de la loi SRU sur les quotas de logements sociaux, avec l’intégration du logement intermédiaire destiné aux classes moyennes « hautes » dans le contingent obligatoire de HLM attribué aux communes. Selon le rapport de la Fondation Abbé Pierre à paraître le 1er février, 14,6 millions de Français sont touchés par la crise du mal-logement, accentuée par la hausse des prix de l’immobilier, la précarisation sociale et la prolifération des meublés touristiques type Airbnb, réduisant le parc locatif privé et contraignant certains à vivre dans des campings en attendant des solutions alternatives.


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Retrouvez un nouveau numéro inédit de « C dans l’air » ce mercredi 31 janvier 2024 à 17h40 sur France 5. Rediffusion à 23h55.



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