« American Sniper » très largement en tête des premières séances

Après son carton au pays de l’Oncle Sam le film de Clint Eastwood  « American Sniper » semble promis à une très belle carrière française. C’est en tout cas ce que laissent présager les tous premiers chiffres, ceux des premières séances parisiennes de 14 heures de ce mercredi 18 février 2015.

Ainsi et selon CBO Box Office, cette  adaptation du livre autobiographique « American Sniper: The Autobiography of the Most Lethal Sniper in U.S. Military History » a frappé très fort avec plus de 4000 spectateurs lors de ces premières séances. Le chiffre exact est de 4 008 entrées dans 29 salles de la capitale. C’est le deuxième démarrage de l’année sur Paris derrière « Cinquante nuances de Grey« .

Dans ce film Bradley Cooper campe le rôle de Chris Kyle, un tireur d’élite d’exception qui a officié à la Navy durant 10 ans (de 1999 à 2009) et qui était surnommé le «diable de Ramadi» par ses ennemis. Un homme au destin hors normes puisque plus de 150 personnes sont tombées sous ses balles.

Synopsis : Tireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de « La Légende ». Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

 © Warner Bros
© Warner Bros

En deuxième position, un bon démarrage également pour la plus célèbre éponge du monde, Bob ! Inspiré de la série à la plus forte audience de la chaîne Nickelodeon, le film de Paul Tibbitt « Bob l’éponge – Le film : Un héros sort de l’eau » a convaincu 3 278 parisiens de ces premières séances de 14 heures. C’est d’autant plus impressionnant que le film n’était diffusé que dans 14 salles !

Synopsis : Pour la première fois, Bob l’éponge, l’invertébré préféré de la planète, débarque dans notre monde pour ce qui sera son aventure la plus super-héroïque à ce jour. Tout baigne à Bikini Bottom pour Bob l’éponge, l’éternel optimiste et ses amis : Patrick l’étoile de mer fidèle, Carlo le calamar égoïste, Sandy l’écureuil et Mr Krabs le crustacé obsédé par l’argent ! Cependant tout bascule quand la recette du pâté de crabe est volée par le diabolique pirate Steak Barbare (et les mouettes, qui ne le quittent jamais…). Pour sauver leur monde, Bob et ses amis vont unir leurs forces (avec l’aide de Plankton, l’ennemi de toujours) et débarquer dans le nôtre. Transformés en super-héros, ils vont apprendre à maîtriser leurs super-pouvoirs, mais… ça va faire des vagues !

Et c’est « Kingsman: Services Secrets » qui s’adjuge la troisième place. Ce film d’espions un brin loufoque a convaincu 2 674 spectateurs dans une combinaison de 20 salles. Réalisé par Matthew Vaughn, il met en scène Colin Firth, Samuel L. Jackson et Taron Egerton dans les rôles principaux.

Synopsis : Harry Hart est un agent spécial de « Kingsman », l’élite très élégante du renseignement indépendant britannique. Alors que la société secrète recherche de nouvelles recrues, Hart s’intéresse à Eggsy, un jeune homme effronté de la banlieue londonienne. Stupéfié par les talents de l ‘espion en costumes trois pièces, le garçon accepte de subir l’entraînement intensif réservé aux jeunes privilégiés qui rêvent de devenir agent secret. Entouré d’autres jeunes super-espions, Eggsy, encadré par son mentor Harry, est bientôt engagé pour contrer les plans machiavéliques de Valentine, un génie de la technologie…

Pour«Bis», la nouvelle comédie de Dominique Farrugia, le démarrage est bien plus délicat. Malgré la présence au casting de Franck Dubosc et Kad Merad, le film n’a pas suscité d’enthousiasme particulier. A peine 831 spectateurs dans 16 salles. S’il est prématuré de parler de flop, les premiers chiffres semblent aller dans ce sens.

Synopsis : Éric et Patrice sont amis depuis le lycée. Au fil des années chacun a pris un chemin très différent : d’un côté Éric, hédoniste sans attaches aux multiples conquêtes, et de l’autre Patrice, père de famille « monogame » à la vie bien rangée. Après une soirée bien arrosée, les deux amis d’enfance se retrouvent propulsés en 1986 alors qu’ils n’ont que 17 ans.Ce retour dans le passé est l’occasion rêvée pour tenter de changer le cours de leur vie. Que vont-ils faire de cette seconde?

Et c’est « Vincent n’a pas d’écailles » qui complète notre top 5. Là-encore la première tendance n’est pas très encourageante pour le film de  Thomas Salvador avec seulement 523 entrées pour 13 copies.

Synopsis : Vincent a un pouvoir extraordinaire : sa force et ses réflexes décuplent au contact de l’eau. Pour vivre pleinement ce don, il s’installe dans une région riche en lacs et rivières, et suffisamment isolée pour préserver sa tranquillité. Lors d’une escapade aquatique, il est surpris par Lucie dont il tombe amoureux.

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