Mort de Robert Badinter, hommage ce soir sur France 5


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Suite à la mort de Robert Badinter, France 5 bouleverse sa grille des programmes ce vendredi soir pour lui rendre hommage. La chaîne rediffuse ce soir dès 21h05 le documentaire « Robert Badinter, la vie avant tout ».


A suivre dès 21h05 sur la chaîne, puis en replay sur France.TV

Mort de Robert Badinter, hommage ce soir sur France 5
FTV


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Robert Badinter, la vie avant tout : présentation

Robert Badinter a exprimé que sa jeunesse a pris fin le 10 mai 1940, jour où l’Allemagne nazie a lancé son offensive militaire contre la France. À partir de ce moment, la routine quotidienne de ce jeune garçon, élevé avec un amour profond pour la République, a été ébranlée, culminant en février 1943 lorsque son père a été arrêté par Klaus Barbie à Lyon. Cette tragédie, cette blessure incurable, a été une source inépuisable d’amour pour la vie pour le jeune homme, qui a plus tard déclaré que la vie était plus forte que la mort, une promesse qu’il s’était faite.

Malgré une carrière prometteuse en tant qu’avocat reconnu dans le Tout-Paris, Badinter aurait pu choisir une vie aisée. Cependant, au début des années 1970, il a décidé de s’engager dans la lutte pour l’abolition de la peine de mort. Par conviction, il n’a jamais abandonné cette cause, même lorsque sa famille et lui ont été confrontés à des menaces et des injures. Les dix années passées aux Assises à défendre l’indéfendable l’ont convaincu que le combat devait être mené sur le terrain politique, aboutissant à une loi d’abolition.


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En 1981, l’élection de son ami François Mitterrand lui a offert l’occasion tant espérée de promouvoir cette loi d’abolition qu’il avait tant désirée, considérant cela comme l’accomplissement d’une vie et une offrande à la République que son père admirait tant.

L’influence de Robert Badinter s’est étendue bien au-delà de la question de la peine de mort. Profondément humaniste et passionné par la justice, son mandat ministériel a été marqué par de nombreux autres combats. Avant de se retirer progressivement de la sphère politique, il a décliné un destin national qui aurait pu être le sien.



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