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Capital du 19 octobre 2025 : sommaire et reportages – Julien Courbet vous propose ce dimanche soir sur M6 un nouveau numéro inédit de « Capital ». Aujourd’hui il a pour thème : « Toujours plus pour moins cher : que valent les nouveaux bons plans resto ? ».
A découvrir dès 21h10 sur M6 et en replay sur M6+.

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Capital du 19 octobre 2025 : sommaire et reportages de ce soir
Buffets à volonté : les Français ne sont pas rassasiés !
Toujours plus grands, toujours plus variés : la France compte aujourd’hui plus de 4 000 buffets à volonté, soit deux fois plus que McDonald’s, Burger King et KFC réunis. Pour remplir leurs immenses salles de 400 couverts en moyenne, de nouveaux entrepreneurs réinventent le concept. Service soigné, décors spectaculaires dignes d’un parc d’attractions : comment proposent-ils des menus à seulement 15 euros ?
Près de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), Monsieur Zhang casse les codes. Chez lui, pour 21,90 euros, les clients dégustent des dizaines de sushis dans une ambiance féerique. À Lille (Nord), Paris et bientôt Bordeaux (Gironde), de jeunes restaurateurs investissent les centres-villes avec leurs buffets géants. « Brique Machine » est une véritable machine de guerre, servant jusqu’à 1 000 clients par jour ! En face, les pionniers des buffets asiatiques contre-attaquent avec des prix serrés et des innovations : robots serveurs, barbecues coréens… Alors que les tarifs s’envolent partout ailleurs, comment parviennent-ils à casser les prix ? Et pour les clients, où se cache la vraie bonne affaire ?
Plats tout prêts, frais et pas cher : peut-on se fier aux traiteurs d’hyper ?
Pizzas cuites sur place, sushis préparés à la minute ou grands plats familiaux : le rayon traiteur des hypermarchés ne désemplit plus. De nouveaux acteurs du « prêt-à-manger » s’y installent avec la promesse de plats frais et moins chers qu’au restaurant. En cinq ans, le secteur a bondi de 27 %, devenant un moteur essentiel pour la grande distribution.
Mais d’où viennent réellement ces plats ? Sont-ils cuisinés sur place et avec quels ingrédients ? Quelles recettes naissent dans leurs laboratoires et quelle formation reçoivent les employés chargés de les préparer ? Et pour les plats venus d’ailleurs, les étiquettes disent-elles toujours la vérité sur leur contenu ?
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Menus à 10 euros : ils font fondre l’addition !
Avec une fréquentation en baisse de 20 % et une quinzaine de fermetures quotidiennes, la restauration traverse une crise majeure. Pour redresser la barre, certains misent sur des menus à petits prix. Recettes astucieuses, volumes maîtrisés, économies sur chaque poste : Capital a enquêté sur leurs secrets.
À Nancy (Meurthe-et-Moselle), Jérôme Espiand, patron du restaurant « L’Arrosoir », a adopté la formule. Pour 10 euros, il sert une tatin de poire au gorgonzola, une araignée de porc et un riz au lait vanillé. Portions ajustées et négociations serrées avec ses fournisseurs : sa stratégie anti-crise fonctionne.
Del Arte, Les 3 Brasseurs, Buffalo Grill… tous s’y mettent. À Lille (Nord), Gaël Cavallaro, franchisé d’une chaîne italienne, lance un menu à 11,90 euros. Robots pour pétrir la pâte, bornes de commande et carte allégée : tout est optimisé. Mais cette course aux petits prix pourrait fragiliser la profession. Alors, casser les prix pour survivre : génie économique ou pari dangereux ?




